Pourquoi je retourne toujours en Inde
Il y'a des pays que l'on visite une fois. Et il y'a l'Inde.
Mon premier voyage en Inde remonte à 2008, entre le Tamil Nadu et le Kerala dans le sud. Je suis parti avec beaucoup de curiosité et d'envie, porté par une fascination que j'éprouvais depuis plus de 10 ans. Je ne savais pas vraiment ce que j'allais y trouver. Ce que je ne savais pas non plus, c'est qu'une partie de moi resterait là-bas. Depuis j'y retourne régulièrement, plus de 10 voyages individuels, 6 voyages VENTO organisés avec un groupe et plus de 18 mois cumulés sur place - et chaque retour me donne l'impression de retrouver un vieil ami: familier, surprenant, parfois déroutant mais toujours profondément vivant.
Mon premier voyage en Inde remonte à 2008, entre le Tamil Nadu et le Kerala dans le sud. Je suis parti avec beaucoup de curiosité et d'envie, porté par une fascination que j'éprouvais depuis plus de 10 ans. Je ne savais pas vraiment ce que j'allais y trouver. Ce que je ne savais pas non plus, c'est qu'une partie de moi resterait là-bas. Depuis j'y retourne régulièrement, plus de 10 voyages individuels, 6 voyages VENTO organisés avec un groupe et plus de 18 mois cumulés sur place - et chaque retour me donne l'impression de retrouver un vieil ami: familier, surprenant, parfois déroutant mais toujours profondément vivant.
Ce que j'aime en Inde, c'est d'abord son incroyable richesse humaine. Les rencontres y sont souvent simples, spontanées et profondément sincères. Je me souviens de mon premier repas dans une famille indienne quelques jours après mon arrivée en 2008. Le père rencontré dans son magasin, m'a invité à diner dans sa famille le soir même. J'en garde un souvenir inoubliable. Nous avons mangé sur le sol et sa femme avait préparé un festin. Ce fut chaleureux et très humain. Leur appartement était simple, bien plus que ce à quoi j'étais habitué — et ça m'a rappelé à quel point l'hospitalité n'a rien à voir avec le confort.
J'aime aussi cette spiritualité omniprésente. Elle ne se visite pas, elle se ressent. Je l'ai sentie la première fois lors de la visite du grand temple Meenakshi à Madurai. Déjà au abord du temple, j'ai ressenti une ferveur. Les rues adjacentes grouillaient de fidèles qui chantaient des mantras qui résonnaient au loin. Puis à l'intérieur, ce fut un choc. Beaucoup de monde, du bruit, des cris, des gestes que je n'avais jamais vu. Observer des milliers de pèlerins venus des quatre coins du pays pour prier devant une toute petite statue, c'est déroutant mais aussi enivrant. Je n'oublierai jamais ces minutes ou j'ai pu sentir tout mon corps vibrer. Mais en Inde, cette spiritualité se retrouve aussi dans les gestes les plus simples du quotidien — par exemple en partageant un repas dans une cuisine communautaire d'un temple entre inconnus.
J'aime aussi cette spiritualité omniprésente. Elle ne se visite pas, elle se ressent. Je l'ai sentie la première fois lors de la visite du grand temple Meenakshi à Madurai. Déjà au abord du temple, j'ai ressenti une ferveur. Les rues adjacentes grouillaient de fidèles qui chantaient des mantras qui résonnaient au loin. Puis à l'intérieur, ce fut un choc. Beaucoup de monde, du bruit, des cris, des gestes que je n'avais jamais vu. Observer des milliers de pèlerins venus des quatre coins du pays pour prier devant une toute petite statue, c'est déroutant mais aussi enivrant. Je n'oublierai jamais ces minutes ou j'ai pu sentir tout mon corps vibrer. Mais en Inde, cette spiritualité se retrouve aussi dans les gestes les plus simples du quotidien — par exemple en partageant un repas dans une cuisine communautaire d'un temple entre inconnus.
L'Inde c'est aussi ça: des contrastes qui ne laissent jamais indifférent. L'inde est intense. Elle est parfois bruyante, colorée, déroutante, chaotique. Elle peut vous émerveiller autant qu'elle peut vous bousculer. Mais c'est justement cette intensité qui me touche. Elle ne laisse jamais indifférent. Elle nous oblige à sortir de nos repères, à ralentir, à observer autrement et à accepter que tout ne puisse pas être parfaitement maîtrisé.
À chaque voyage, j'ai l'impression d'apprendre quelque chose de nouveau. Sur l'Inde, bien sûr, mais aussi sur moi-même. C'est un pays qui invite à regarder au-delà des apparences, à faire preuve de patience, d'humilité et d'ouverture. On croit partir pour découvrir une destination. On revient souvent avec le sentiment d'avoir vécu une expérience beaucoup plus profonde.
Je ne prétends pas comprendre l'Inde. Je crois d'ailleurs que personne ne le peut vraiment. C'est un pays aux mille visages, infiniment complexe, où chaque région, chaque ville et chaque rencontre racontent une histoire différente. C'est précisément ce mystère qui continue de m'attirer.
À chaque voyage, j'ai l'impression d'apprendre quelque chose de nouveau. Sur l'Inde, bien sûr, mais aussi sur moi-même. C'est un pays qui invite à regarder au-delà des apparences, à faire preuve de patience, d'humilité et d'ouverture. On croit partir pour découvrir une destination. On revient souvent avec le sentiment d'avoir vécu une expérience beaucoup plus profonde.
Je ne prétends pas comprendre l'Inde. Je crois d'ailleurs que personne ne le peut vraiment. C'est un pays aux mille visages, infiniment complexe, où chaque région, chaque ville et chaque rencontre racontent une histoire différente. C'est précisément ce mystère qui continue de m'attirer.
C'est cette Inde-là que j'essaie de transmettre à ceux qui voyagent avec VENTO — pas la carte postale, mais le rythme lent / les rencontres imprévues / les lieux qu'on ne trouve pas sur un itinéraire standard. Voyager en petit groupe, c'est pouvoir s'arrêter quand une rencontre le mérite, changer le programme quand un lieu appelle à y rester plus longtemps. C'est ce que vingt ans de terrain m'ont appris à repérer.
Et à chaque fois que mon avion décolle, la même pensée me traverse: ce n'est pas un adieu, c'est simplement un au revoir. C'est sans doute pour cela que je retourne toujours en Inde.
Et à chaque fois que mon avion décolle, la même pensée me traverse: ce n'est pas un adieu, c'est simplement un au revoir. C'est sans doute pour cela que je retourne toujours en Inde.
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